• Maison en construction

    Des relations intergénérationnelles au quotidien en toute simplicité. © Patrick Lazic



    La relation au coeur du Hameau

     

    Vivre ensemble constitue, pour les partenaires du Hameau des Buis, à la fois une forte motivation et un défi dont les écueils possibles sont observés avec le plus grand sérieux.. .

     

    A l'origine, le Hameau des Buis avait pour objet de réunir sur un même lieu une école et des personnes âgées. Tandis que, dans les sociétés traditionnelles, les anciens bénéficient des égards et enrichissent la communauté humaine. Elles se trouvent, dans nos sociétés occidentales modernes, déchues de leurs fonctions sociales... Lors de la communication du projet en 2002, de nombreuses personnes ont répondu à l'appel du Hameau des Buis alors à l'état d'idée. Pour elles, l'idée de vieillir en ayant une place active et reconnue au sein d'une communauté humaine, à fortiori avec des enfants, constituait une aspiration profonde. Au fil du temps, le projet s'est transformé, s'est affiné et a forgé sa propre identité grâce à la collaboration de tous ses acteurs. Mais l'idée d'origine, tisser des liens intergénérationnels, demeure prépondérante et s'incarne dans un présent fortement habité par la relation.

     

    Une place pour chacun

    Comme dans tout organisme vivant, le Hameau des Buis est peuplé d'intentions convergentes qui se rallient pour former un tout cohérent. Pourtant, il ne s'agit ni d'un projet communautaire, ni d'incarner une théorie doctrinaire. Bien au contraire, cet organisme a besoin d'exister avec la diversité des personnalités, des opinions et des compétences. Celles-ci s'expriment dans la complémentarité et la coopération. Ce qui relie les personnes ? L'objectif concret et les valeurs. Ainsi, les personnes humaines se retrouvent-elles sur deux plans complémentaires : le "faire ensemble", à travers la construction du Hameau, la vie de l'école, l'agriculture, la cuisine, le ménage... Et "l'être ensemble" qui s'incarne au quotidien par une vie de proximité, parfois même de promiscuité compte tenu des conditions pionnières par lesquelles passent les participants. Quel que soit son âge ou sa provenance, chaque participant du Hameau des Buis trouve sa place sur le chantier, en cuisine, à l'école, dans les jardins, auprès des animaux... Et, tous ensemble, ils se retrouvent quotidiennement autour d'une table conviviale, des rires et des chansons, des conversations animées, des rencontres inattendues, des affinités et des peurs, des échanges et des partages pour tous les âges !

     

    Les modes décisionnels au Hameau des Buis

    L'assemblée des futurs résidants du Hameau des Buis se réunit une fois par mois pour échanger sur les grandes orientations à prendre. Les décisions se prennent par la voix d'un vote majoritaire qui tend autant que possible au consensus. Si le vote compte un très petit nombre d'absentions ou de vote contre, et que la décision ne constitue pas une condition rédhibitoire pour les opposants, la décision est adoptée après discussion et écoute des arguments. Si la minorité se trouve dans une grande difficulté avec la décision majoritaire, la décision est débattue à nouveau jusqu'à l'émergence d'une solution acceptable par tous. Certains secteurs du décisionnel sont pris en charge par les responsables si la décision engage leur responsabilité mais une consultation du collectif constitue un préalable si la décision concerne une orientation majeure ou une question éthique qui doit être validée par tous.

    Lorsqu'un sujet touche la réflexion de chacun et mérite une mise en commun, le collectif des futurs résidants organise un cercle de parole. Ce mode de partage comprend des règles (temps de parole limité, prise de parole circulaire, parler à partir de "je", pas de jugements, pas d'accusations,...) et permet une bonne qualité d'écoute et une efficacité relationnelle, y compris pour des thèmes délicats impliquant des relations interpersonnelles. Loin des débats d'idées, le cercle de parole permet à chacun d'éxprimer ce qui est en lui et de le mettre au centre, au service de l'intention commune.

     

    La relation à soi comme prérequis

    Nous le savons, la psychologie la plus élémentaire nous l'a appris, nous sommes tous porteurs d'une histoire qui détermine nos comportements et nous plonge dans l'aveuglement des "projections". Faire un travail sur soi pour prendre conscience de ces mécanismes semble être un prérequis indispensable à toute aventure collective. Au Hameau des Buis, le plupart des partenaires ont mis à profit cette conscience dans un travail d'introspection. La présence de retraités qui ont traversé de multiples expériences de vie et ont une compréhension étayée de la relation humaine constitue un fondement sans lequel le projet du Hameau des Buis resterait incomplet. La reconnaissance de l'émotion perturbatrice comme une manifestation du passé et de ses blessures est une clé précieuse qui permet de prendre du recul. Ainsi, l'autre et ses comportements peuvent être considérés non pas comme nuisibles, mais comme des occasions positives pour faire des prises de conscience. Lorsque l'émotion est à sa place, nous avons l'intelligence et les ressources disponibles pour observer les faits avec discernement et trouver des solutions constructives à toute situation.

     

    La concertation et l'écoute : un temps de parole pour chacun

    Lundi matin : réunion de lancement de la semaine ; tous les matins : formation des équipes ; mardi soir : réunion "lieu de vie" ; mercredi soir : partage sur l'éducation ; jeudi midi, : réunion pédagogique ; jeudi après-midi : réunion de chantier ; vendredi midi : apéritif-bilan ; tous les deux mois : réunion plénière ; occasionnellement : commission architecture ; commission relations, commission juridique, commission "actifs", comité des Fêtes...

    Au Hameau des Buis, les temps de réunion autour de la table sont fréquents. La qualité de cette écoute est une composante fondatrice du projet, et garante de son succès. Lors du bilan de fin de semaine, les témoignages sont souvent touchants, vibrants d'émotion. Car chacun, d'où qu'il vienne, où qu'il reparte après son séjour, a goûté à la notion d'appartenance... Pourtant, cette appartenance n'est pas limitative, elle ne construit pas de frontières ni d'opposition. Cette appartenance est fédérative, elle permet, tel le colibri de la légende, de se sentir uni et dilaté par un puissant levain : celui d'une conscience émergeante qui s'élève pour incarner le changement qui, lui seul, peut donner un avenir aux enfants de la planète.

    Le Hameau des Buis propose un vivre ensemble qui ne se limite pas à sa géographie, mais enfante continuellement des colporteurs et des semeurs d'idées.

     Une belle aventure
    humaine !
    http://www.la-ferme-des-enfants.com/


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  • Terre d 'Humanisme et les Colibris sont les Deux réseaux d'énergies qui alimentent la conscience des écolieux de la ferme aux enfants et du hameau des buis, énergies en marche et en reflexion sur la construcyion du nouveau monde planétaire dans la dynamique généreuse de Pierre Rabbi

    site des colibris
    http://www.colibris-lemouvement.org/index.php/TH/Comprendre/node_1724

    site de Terre d'huma

    http://www.terre-humanisme.org/nisme




    La chaîne du Vivant

     

    En résumé, reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est :
    - reconnaître que toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance ;
    - prendre conscience que nous ne pouvons pas continuer à vivre si nous ne respectons pas l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons ;
    - renoncer dans notre vie au quotidien au « toujours plus » et au « toujours plus vite » ;
    - accepter les cadences naturelles ;
    - respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons

    Interconnexion de tous les êtres vivants : l’humain inclus dans la nature

     Toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance.

     Chacune d’entre elles joue un rôle spécifique dans l’équilibre de l’écosystème et les différents écosystèmes s’interconnectent pour former la biosphère et permettre la vie sur terre. Toute espèce qui disparaît est comme une maille du tricot de la vie qui saute et qui fragilise l’ensemble.

     Aujourd’hui, le rythme d’érosion de la biodiversité est 100 à 1000 fois supérieur à ce qu’il serait sans l’empreinte de l’Homme. Nous vivons la sixième extinction majeure de la biodiversité terrestre et pour la première fois, celle-ci s’explique par l’impact d’une seule espèce sur toutes les autres.

     L’humain, par son empreinte écologique démesurée, est en train de bafouer l’équilibre du Vivant et de compromettre ainsi sa propre survie.

     



    Le cycle de la vie : rien ne se perd, tout se transforme

     

    Le bien-fondé du cycle de la vie fait que, dans la nature, rien ne se perd et tout se transforme.

     C’est ainsi que les déjections des animaux nourrissent à leur tour la terre ; les végétaux absorbent le gaz carbonique que nous rejetons et rejettent l’oxygène indispensable à notre vie, etc. Là encore, la cohésion de l’ensemble du Vivant est la condition de sa pérennité.

     Avec la modernité sont apparus des déchets innombrables et pour certains non biodégradables qui ne peuvent plus s’inclure dans ce cycle naturel. Il s’agit là d’une rupture inédite dans l’histoire de la vie sur terre. Chaque français jette 360 kg d’ordures par an dont seulement 20% sont recyclés.

     

    L’un des déchets les plus dangereux rejetés par l’humain, et pour lequel aucune solution de traitement ou de recyclage n’a encore été trouvée, est celui issu de l’électricité nucléaire.

    Fortement radioactif, il demeure toxique pendant des millions d’années.

     Que faire ?

     Reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est prendre conscience que nous ne pouvons pas vivre sans respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons.

     En réduisant notre empreinte écologique et en réadaptant nos modes de vie au rythme et à la capacité biologique de la terre, il est possible de retrouver l’équilibre.

     

    L’agroécologie est une alternative fondamentale permettant de replacer l’humain au cœur d’un système intégré, en harmonie avec la terre, le végétal et l’animal.

     

    La reconnexion à la terre mère permet de savoir comment organiser nos sociétés pour que les lois de la vie soient respectées et puissent se perpétuer.

     



    Quelques livres

     

    En cours de saisie, merci de revenir bientôt sur la page !

     Questions... suggestions... réactions...

     Pour toutes questions, suggestions, réactions concernant cette page,
    n'hésitez pas à contacter Agnès Florence
    agnes.florence@mvt-terre-humanisme.org

    Merci !

     

     




    La Terre-mère

     

    Nous pouvons affirmer objectivement que la Terre est une mère.

     

    Il a fallu des millénaires pour que la mince couche de terre arable à laquelle nous devons la vie puisse se constituer.

    Siège d’une activité intense et silencieuse, générée par des micro-organismes, champignons, levures, vers de terre, etc., c’est en elle que s’élaborent les substances qui permettront aux végétaux de se nourrir, de s’épanouir et de se reproduire. Et c’est aux végétaux que les animaux et les humains doivent leur propre survie.

    La terre, le végétal, l’animal et l’humain, sont de cette manière unis et indissociables.

     

    Ainsi, la vie s’est-elle perpétuée depuis la nuit des temps grâce à cette logique fondée sur la cohésion de l’ensemble du Vivant. Vouloir l'oublier, la dominer ou la transgresser est insensé et irréaliste.

     



    Les cadences naturelles

     

    La Terre a besoin de temps pour renouveler les ressources que nous prélevons et pour absorber les déchets que nous rejetons.

    Pour satisfaire les objectifs de production de l’économie mondialisée, nous avons cherché à produire toujours plus et toujours plus vite.

    En agriculture, la terre est dopée et maltraitée pour fournir de tout, toute l’année et en quantité industrielle.

     

    Cette exigence de rendement à outrance n’est plus compatible avec les rythmes de la nature. En France, l’empreinte écologique s’élève aujourd’hui à 5 hectares par habitant.

    Or, la capacité biologique de la terre disponible par personne est de 1,9 hectares.

    Ce surrégime est insoutenable pour la planète. La frénésie d’existence des temps modernes est déconnectée de la cadence juste des cycles naturels.

     

    Il en résulte chez l’être humain dans la modernité une augmentation des maladies, du stress et des troubles du comportement.

     



    Voir aussi les propositions

     

    Reconnecter l'enfant à la nature <script type="text/javascript"></script>

    Faire son jardin agroécologique <script type="text/javascript"></script>

    Acheter local et favoriser l'artisanat <script type="text/javascript"></script>

    Acheter bio et de saison <script type="text/javascript"></script>

    Vivre simplement, la sobriété heureuse <script type="text/javascript"></script>

     



    Quelques liens

     

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    Questions... suggestions... réactions...

     

    Si vous avez des questions, des suggestions, des réactions sur la page, n'hésitez pas à contacter Gregory <script type="text/javascript"></script>

    Merci !

    La modernité a édifié une civilisation « hors-sol » déconnectée des lois et des rythmes du Vivant.

    L’humain s’est érigé en une espèce supérieure qui a cru pouvoir soumettre la Nature, l'oublier, nier sa cohésion et sa cohérence.

     

    Pourtant, le moindre de nos actes – manger, boire, se chauffer, s’habiller, se loger, lire, écrire, etc. – ne plonge-t-il pas ses racines, dans la terre, l’eau de nos rivières, le bois de nos forêts, l’air de notre atmosphère ?

     

    Le respect de l’équilibre naturel n’est-il pas le fondement sans lequel aucune vie ne perdure ?

     

    Peut-on encore longtemps voir la biodiversité s’effondrer tout en étant épargnés?

     

    Le temps n’est-il pas venu de réharmoniser nos vies avec le cycle du Vivant ?

     

    « Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres, que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. » disait déjà le chef indien Seattle en 1854.


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  • LE SITE DE LA FERME AUX ENFANTS

    http://www.la-ferme-des-enfants.com/

    L'association La Ferme des Enfants


    Créée en août 2001, l'association La Ferme des Enfants a eu pour vocation première de soutenir le centre de vacances à la ferme (fermé depuis 2003) et l'école. Elle a ensuite diversifié ses activités en développant le projet du Hameau des Buis. Aujourd'hui, l'association joue un rôle majeur à la fois pour l'école et pour la construction du Hameau des Buis. Elle est le principal sociétaire de la Société Civile Le Hameau des Buis.


    La Ferme des Enfants est une structure associative qui dépend de la loi 1901 (association à but non lucratif). Ses statuts et son objet social sont favorables à l'écologie, au respect de l'enfant et au développement de relations intergénérationnelles. Elle dispose d'un bugdet annuel modeste, composé essentiellement des écolages versés par les familles qui scolarisent leurs enfants à l'école, des adhésions, de quelques recettes "évènements" (Marché de Noël, journée Portes Ouvertes...) et des dons. Les dons constituent un complément indispensable à la survie de la structure (faire un don).


    Dessin d'école

    Fête de fin d'année & spectacle sur le Maroc.

    L'association La Ferme des Enfants joue un rôle majeur dans l'existence du Hameau des Buis. Elle est à l'origine du développement de ce projet : montage, communication, organisation des rencontres avec les partenaires, mise à disposition de sa logistique. La Ferme des Enfants est aussi la structure administrative qui permet à l'école d'exister. Les enseignants sont donc des salariés de l'association. L'association, principale détentrice des parts sociales de la SC Le Hameau des Buis, permet également d'accueillir de nombreux bénévoles sur le chantier d'écoconstruction. L'activité bénévole est très importante à la fois pour l'école et pour la construction de l'écovillage.

     

    La Ferme des Enfants et l'éducation

    L'association a pour objet général de favoriser une éducation respectueuse de l'enfant et favorable à ses besoins. Elle se charge également de transmettre des outils et des moyens de vulgarisation pour l'éducation à l'environnement. L'association a aussi pour vocation le développement de projets intergénérationnels.


    La Ferme des Enfants et l'écologie

    Au-delà d'un réseau restreint composé des familles concernées par la scolarisation de leurs enfants dans l'école et des résidants du Hameau des Buis, l'association La Ferme des Enfants s'adresse à un public beaucoup plus large. Les espaces d'activités que sont l'écovillage et l' école accueillent de 500 à 1500 visiteurs par an, et permettent à des dizaines d'étudiants d'effectuer leur stage pratique soit dans l'établissement scolaire soit sur le chantier d'écoconstruction.

    Au terme des constructions, l'association développera une activité d'accueil du public plus intense puisqu'elle disposera de plusieurs chambres d'hôtes et d'un gîte-dortoir. Elle permettra ainsi à un grand nombre de personnes de s'immerger dans une communauté humaine qui pratique l'écologie au quotidien pour partager les savoirs, savoir-faire et savoir-être propres aux modes de vie du lieu.

     

     

     


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  • http://sites.google.com/site/lesgouttesdo/home


    LA RAISON D'ETRE DES GOUTTES DEAU

    L'association « les gouttes d'O » est une dynamique collective autogérée œuvrant à "la promotion et la réhabilitation de l’autoresponsabilité" (1)

    L'association « les gouttes d'O »  regroupe des individus ayant comme "objectif commun de générer une dynamique collective restaurant un lien social et écologique fort via un processus progressif et permanent d’épanouissement relationnel avec la totalité de leur environnement humain et naturel" (1)Pour ce faire, ils font le choix "de s’accompagner mutuellement dans la recherche active et sensible de leurs besoins essentiels et la mise en place de solutions d’intérêt collectif susceptibles d’y répondre et intégrant les facteurs sociaux et écologiques"  (1).

    L'écolieu « les gouttes d'O », plateforme agricole autogérée de l'association, est le lieu au sein duquel le collectif associatif expérimente au quotidien la création de ce nouveau modèle d'organisation humaine, économique et sociale, basé sur l'autoresponsabilité, et visant à répondre aux défis de notre civilisation. Ces expérimentations se concrétisent aujourd'hui par la mise en place de pôles d'activités locales, transversales et mutualisées, visant à apporter des réponses globales et concertées aux besoins essentiels communs.

    La mise en place des activités paysannes, comme réponse au besoin essentiel commun de s'alimenter sainement et de manière responsable, est la priorité de l'association. D'autres activités répondant à d'autres besoins essentiels communs se développent simultanément, notamment dans les domaines de l'alimentation, de l'artisanat, de la relation au vivant, des activités d'épanouissement ou au travers de projets d'innovation et de partage de connaissances.

     (1) : extrait de l'objet statutaire de l'association


    Que proposons-nous ?

    En premier lieu, l'association propose des programmes d'activités ouverts à tous, visant à apporter des réponses concrètes à des besoins essentiels communs, dans une approche autogérée :

    Ces programmes d'activités locales sont donc destinés aux habitants des communes avoisinant l'écolieu de Val de Chalvagne (Entrevaux, Ubraye, Annot, Puget-Théniers, ...) et plus globalement, aux habitants des Alpes de Haute Provence et des Alpes Maritimes intéressés par les programmes de l'association. Des adhérents viennent d'ores et déjà réguliérement de Nice, origine d'une partie des membres fondateurs, et des covoiturages sont donc possibles.

    Il est également possible de venir séjourner sur le lieu, soit pour permettre la rencontre simple et franche dans le quotidien des résidents permanents, au travers des Journées d'Actions Collectives, soit pour jouir du lieu, au calme de notre gîte.

    Et si vous souhaitez voir la dynamique continuer à se développer, il vous est possible de soutenir l'association de tout un tas de manières possibles ! Voir la page "comment nous soutenir ?".

    Qui et où que vous soyez, vous pouvez donc choisir de découvrir, nourrir ou cultiver la dynamique, le lieu et le lien en restant informé, en la soutenant, ou en y participant.

    L'association et ces différents domaines d'activités sont ouverts à tous ceux qui ont l'élan d'apporter leur goutte d'O au moulin !


    Où sommes-nous ?

    L'écolieu « les gouttes d'O » est situé à Val de Chalvagne dans les Alpes de Haute Provence (04), limitrophe aux Alpes Maririmes (06), dans un vaste espace naturel préservé, bordé d'une rivière. Il est situé près de la paisible et vivante cité médiévale d’Entrevaux, à moins d'une heure et demi de Nice et de Digne-les-bains (en savoir plus).


    Qui sommes-nous ? 

    A l'origine du projet, il y a cinq amis, hier citadins souffrant d'un manque de sens et de cohérence face à une vie urbaine "dont on avait oublié de faire le choix", et s'impliquant aujourd'hui en tant que bénévoles permanents de l'association. Ils fondent ce projet de vie en 2009 pour répondre à leur aspiration commune à revenir vers l'essentiel ainsi qu'à leur détermination à créer un espace permettant à tous ceux qui le souhaitent de réhabiliter leur responsabilité individuelle d'être humain.

    La dynamique associative est aujourd'hui composée d'un réseau grandissant de quelques dizaines de membres, adhérents ou sympathisants, se rejoignant tous dans leur élan à co-créer et alimenter une dynamique permettant d'assumer pleinement leur responsabilité face au Vivant, en eux et autour d'eux.


    Parce que nous pouvons tous choisir notre vie, "soyons le changement que nous voulons voir dans le monde"


    Les gouttes d'O, Février 2010.


    Si vous êtes enthousiasmé (ou offusqué !) par l'alternative que nous construisons librement avec tous ceux qui le souhaitent, n'hésitez pas à nous contacter pour nous offrir vos retours.

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